lundi 19 mars 2007

Mon commentaire prélude au sommaire de : ESPRIT mars/avril 2007

Sahha, Ledjnas ! Il y a de cela des années, je me suis résolu à mettre tout ce qui peut constituer un élément conditionnant hors des influences astrales qui me concernent. Cela étant fait, il s'en est ensuit que je n'éprouvais plus le sentiment d'être ni jaloux ni envieux. Juste vivant, conscient et éveillé, à peu près comme le sauvage du philosophe El Faraby.

Mais comment ne pas admettre que j'envie, en ce moment, ceux qui peuvent disposer de ce numéro de la revue Esprit, puisque je ne peux l'avoir. Et comment ne pas être jaloux de ceux qui peuvent penser à un tel contenu alors que, chez moi, on en est encore à ignorer que le Khadem El Haramain aurait pu, depuis quatorze siècles, être le mieux informé de tous les hommes sur terre et les sciences humaines arabes auraient pu se développer à un degré incroyablement performant s'il y avait eu l'intelligence de seulement placer une grande université, libre de tout engagement et de toute contrainte, tout près de l'immense forum musulman annuel. Quatre millions d'informateurs volontaires annuellement, pleins d'abnégation et de sincérité dont on n'a jamais tiré grand chose...

Et ça tire sur tamazight, et ça revient à la vieille rangaine de tamazight manipulée par la France, y compris au moment où c'est le Canada, terre d'exil des enfants bien formés de la nomenclutura algérienne qui n'arrivnt pas à se placer parmi leus parents habitués à la brutalité et à la minoratyion de tout ce qui n'applique pas avant de réflechir, qui invite l'Algérie à la rejoindre au forum de la francophonie et à cesser de regarder la montre au nombre des sarkozeries quotidiennes...

Mais un mot aux gens de Ldjens de France : estimez-vous heureux que vous n'ayez pas Sarko du temps des Romains et du Tiers-Etat ; et estimez-vous heureux que votre langue ne soit plus pas à la place de Tamazight dont les usagers ont été réduits par les guerres et les politiques coloniales, dont françaises, de plusieurs manières concurrentes... Après m'être ainsi libéré, je ne me sens plus ni envieux, ni jaloux : je suis juste triste...

Revue ESPRIT a écrit :

mars/avril 2007 - Effervescences religieuses dans le monde

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